Ce soir encore nous revenons sur notre série sur le ciel. C’est la partie 5, « Les yeux portés vers le ciel. » Et nous ne ferons pas une étude d’une portion précise des Écritures, alors ayez vos Bibles à portée de main. Nous allons beaucoup lire ce soir. Vous devez avoir une Bible et peut-être une feuille de papier pour relever certaines références sur lesquelles nous allons attirer votre attention pendant que nous réfléchissons ensemble sur la question du ciel. Je me disais plus tôt, quand je priais avec certains anciens que chaque fois que la saison de Noël arrive, je note que les gens semblent avoir une mentalité de confusion. Nous disons souvent en blaguant que plus on se rapproche de Noël, plus les gens deviennent inutiles au travail. Maintenant, vous avez probablement expérimenté cette réalité aussi. Tout le monde devient très, très distrait. Je crois que nous entrons dans la saison de distraction. Mais l’une des choses qui se produit et qui n’est pas une distraction, c’est que les enfants commencent à se focaliser sur un jour et un grand moment et c’est le moment où ils ouvrent tout ce que vous leur avez acheté. Je me souviens quand j’étais enfant, l’impatience augmentait jusqu’à ce merveilleux matin de Noël, on se réveillait et on descendait dans la salle avec beaucoup d’attente dans le cœur pour recevoir ce qui avait été préparé pour nous. Et je pensais, aussi, qu’il devait avoir une telle impatience dans nos cœurs quand nous pensons au ciel, et même plus encore. Je crains malheureusement qu’il y ait très peu d’anticipation au lieu de plus. Et cela devrait nous dire un peu où se trouvent nos préoccupations.
J’ai eu l’occasion de lire un peu une petite partie d’un livre cette semaine qui citait certaines choses de Mark Twain. Et j’ai pensé que c’était intéressant en guise de notre introduction pour le message de ce soir. Mark Twain, qui était un grand humoriste Américain et un auteur populaire, avait donné une vue très triste de la réalité éternelle. Il avait écrit ces mots dans son autobiographie : « Le fardeau de la douleur, la sollicitude, la misère s’alourdit au fil des ans. À long terme, l’ambition s’éteint. La fierté meurt. La vanité meurt. Ils sont remplacés par le désir d’un soulagement. Le seul cadeau non empoisonné que la terre ait jamais eu pour eux vient en dernier et ils disparaissent d’un monde où ils n’ont eu aucun impact, où ils n’ont rien réalisé, où ils étaient une erreur, un échec et une bêtise. » Fin de citation. Une vue plutôt cynique de la réalité éternelle. Mark Twain, dans son cynisme arrogant est allé encore plus loin, à une occasion, en disant d’un air moqueur « Prenez le ciel ; j’aimerais mieux aller aux Bermudes. »
Cela démontrait qu’il croyait que cette vie était tout ce qu’il y avait : une vision superficielle et myope de l’éternité. Et cela va vraiment à l’encontre du cœur humain. Dans Ecclésiaste 3 :11, la Bible dit : « Il (Dieu) a mis dans leur cœur la pensée de l’éternité. » Il y a un tiraillement, une traction, une envie et une aspiration pour une vie après la mort. Et en général les gens trouvent difficile, sinon impossible de croire qu’il n’y a que cette vie et quand tout est fini, il n’y a plus rien sinon la disparition de l’existence. Ce sont les cyniques qui regardent la vie et ne voient rien d’autre qu’une erreur, un échec et une bêtise. Mais quand vous n’avez pas d’espoir pour la vie à venir, vous devenez cynique, autant que Macbeth. Vous vous souvenez qu’après la mort de la reine il avait dit que la vie est un conte dit par un idiot rempli de sons et de furie vides de sens. Voilà le cynisme de ceux qui n’ont aucune espérance à la vie à venir.
Mais nous, en tant que ceux qui connaissent et aiment le Seigneur Jésus Christ, nous avons cette espérance. Et je pense qu’il est grand temps que nous commencions à focaliser notre attention sur le ciel dans l’église de Jésus Christ. Il y eut un temps, je crois au courant du dernier siècle, le 19e siècle, où l’espérance d’une vie après la mort était un thème majeur en littérature et un thème majeur dans les sermons. Beaucoup de poèmes étaient rédigés sur l’immortalité. Beaucoup de prédications étaient faites sur ce thème. Il y avait beaucoup de sermons et de poèmes et les œuvres littéraires écrites sur le thème même du ciel, et ils n’étaient pas peu nombreux, ceux qui étaient écrits sur l’enfer éternel. Mais nous ne parlons plus beaucoup du ciel. Notre style de vie moderne a entraîné un grand changement. Parce que la société a rendu cette vie plus confortable, elle-même s’intéresse de moins en moins à la vie à venir. Parce que cette vie commence à nous offrir de plus en plus les choses que nous convoitons et désirons, nous avons de moins en moins le désir de la vie à venir. Le sujet du ciel, et honnêtement le sujet de l’enfer, ont pour ainsi dire disparu des pupitres et des pages. Et vous devez juste vous poser la question de savoir à quand remonte la dernière fois où vous avez entendu un sermon sur l’un des deux thèmes. C’est une chose qui n’est pas commune.
Il me semble aujourd’hui, en fait, depuis peut-être les dernières quinze années, que les seules personnes à s’intéresser à la vie après la mort sont les occultistes, les religions orientales, dans les cercles psychiques ou une forme de pseudoscience qui essaie d’étudier la mort et les expériences similaires. Il y a eu des pléthores de livres sur la mort, le fait de mourir, le retour de la mort qui parlent de lumières mystiques, des tunnels, la fébrilité, l’apesanteur, les sensations de flottement et ainsi de suite. Mais il semble que la préoccupation de ces choses soit plus rattachée au psychique et au monde occulte qu’à l’église de Jésus Christ.
Maintenant, permettez que je vous choque un peu, si je peux. Aujourd’hui sur notre terre, plus de 100 000 sont allés vers ces deux destinations aujourd’hui. Cela n’a pas fait la une, pas du tout. Mais demain, 100 000 autres personnes iront encore dans ces deux lieux. C’est un Rose Bowl rempli d’humanité. Chaque siège occupé descend en enfer ou monte au ciel chaque jour de notre vie. Et aucun journal n’en fait la une. En fait, pour la plupart de nous, nous ne semblons pas du tout concernés, encore moins intéressés par une telle réalité. Pourtant, au fond du cœur de chaque individu, il y a la réalité d’une mort menaçante. Je n’oublierai jamais un article que j’avais lu il y a des années qui disait que l’adolescent moyen pense à la mort toutes les cinq minutes. Il y a ce pressentiment de menace de la réalité que le moment le plus triste, le plus redoutable, le plus dévastateur auquel nous sommes tous confrontés et c’est le moment de la mort. Et franchement une peur de la mort est fondée puisque la majorité des gens iront dans l’enfer éternel. La grande majorité de ces 100 000 personnes qui sont mortes aujourd’hui est allée en enfer.
Qu’est que l’enfer ? La Bible dit que c’est ce lieu horrible quelque part dans cet univers, dans l’univers mais hors de la présence de Dieu où les pécheurs qui n’auront pas été rachetés, qui refusent le salut de Dieu en Jésus Christ vont expérimenter la douleur et le tourment non mêlés et sans fin du corps et de l’âme dans une misère et une imperfection éternelles, hors de la présence de Dieu dans une solitude et une laideur littéralement éternelle.
Maintenant, d’autre part, aujourd’hui, des 100 000 personnes mortes, quelques-unes sont allées au ciel. Et il y a des réjouissances au ciel parce qu’il y a de nouveaux arrivants. Même à cet instant précis, quelque part sur la terre, il y a des gens qui entrent au ciel. Et nous qui connaissons le Seigneur Jésus Christ nous pouvons-nous réjouir de ce que nous sommes en chemin pour le ciel, ce lieu de joie, ce lieu d’amour, ce lieu de paix, ce lieu de louange, ce lieu de perfection où nous serons éternellement avec le Seigneur. Et ce que j’essaie de faire dans cette série c’est provoquer votre cœur sur la réalité du ciel. Et comme je l’ai dit la dernière fois, dans la conclusion de notre étude, si vous trouvez votre joie et votre satisfaction dans cette vie, c’est irrationnel, ce n’est pas être spirituel et c’est ne pas être sage. Si vous n’éprouvez pas plus de joie pour le ciel que pour cette vie, alors vous idolâtrez un monde maudit et éphémère. Vous contredites le but promis par Dieu dans votre salut. Vous cherchez ce qui ne peut jamais se trouver et vous acceptez moins que ce que Dieu veut vous donner. Vous aggravez votre misère parce que vous ne trouverez jamais ce que vous poursuivez ici. J’aimerais que nous mettions notre trésor au ciel, non sur la terre. Ainsi donc, nous faisons une étude minutieuse du sujet du ciel.
Maintenant, notre approche consiste à poser et à répondre à un certain nombre de questions. Première question : qu’est-ce que le ciel ? Vous souvenez-vous de ce que nous avons dit ? Nous avons dit que c’est le lieu où Dieu demeure pour toujours avec tous les rachetés de tous les temps. Et c’est aussi un état d’être auquel appartiennent à travers le salut tous les croyants de la terre. Nous allons au ciel ; nous vivons dans les lieux célestes.
La deuxième question était où est le ciel ? Et nous avons dit que le ciel est où ? En haut. Dans le troisième ciel au-delà de l’atmosphère, au-delà de la stratosphère. Nous avons dit que le ciel est la demeure infinie de Dieu qui entoure l’étendue de l’univers.
La troisième question que nous avons posée : A quoi ressemble le ciel ? Et nous avons dit que c’est un lieu glorieux, parfait, juste, pur, saint, indescriptible de joie infinie, d’amour infini, de paix infinie et d’une satisfaction infinie où Dieu demeure dans une beauté éblouissante et Sa présence pénètre toute chose et tout le monde.
La quatrième question que nous avons posée c’était la dernière fois à savoir : A quoi ressemblerons-nous au ciel ? Vous souvenez-vous de la réponse ? Nous avons dit que nous expérimenterons la perfection du corps et de l’âme, par laquelle la totale expression de la justice absolue et la sainteté se manifesteront. Et dans cette vie rendue parfaite, les croyants pourront jouir de toutes les aspirations et les désirs de la nature rachetée, parfaitement exprimée à travers un corps parfaitement racheté.
Maintenant, ce soir, nous arrivons à la question numéro cinq, notre cinquième leçon. Et c’est ceci : Que seront nos relations avec les autres au ciel ? Que seront nos relations avec les autres au ciel ? Maintenant, j’aimerais vous donner trois catégories de relations, d’accord ? Nous allons regarder dans la Bible ; nous allons faire une petite étude biblique. Imaginez simplement que vous vous asseyez autour d’une table quelque part avec moi et nous ne parlons que de la Bible, parce que je ne veux pas vous prêcher un sermon, je voudrais juste vous amener, à travers la Bible, à réfléchir ensemble sur ce que la Parole de Dieu a à dire.
Maintenant, le premier groupe d’êtres que nous voulons étudier est celui des anges. D’accord ? Nous voulons donc savoir quelle est notre relation avec les anges au ciel. Martin Luther a écrit : « Un ange est une créature spirituelle sans un corps qui est créé par Dieu pour servir la chrétienté et l’église. » Nous savons que c’est vrai. Ils sont toujours en déplacement pour servir la présence de Dieu. Dieu habite avec Son armée céleste. Alors, quand nous irons au ciel, si Dieu y est, les anges y seront aussi. La Bible nous dit à plusieurs reprises que les anges sont au ciel. Nous n’avons même pas besoin de poursuivre cette pensée puisque la Bible est pleine de références aux anges qui sont dans la présence de Dieu, le Dieu qui est connu comme l’Éternel des armées, c’est-à-dire entouré de Son armée de saints et glorieux anges. Alors Dieu a toujours de saints anges dans Sa présence. Et si nous devons être un jour avec le Seigneur, comme le dit 1 Thessaloniciens 4, alors, nous serons pour toujours avec les anges aussi. Et nous aimerions savoir comment nous agirons et interagirons avec les anges.
Bien, allons le voir d’accord ? La première chose, la première chose que nous ferons avec les anges sera la communion avec eux. Regardons Hébreux 12. Hébreux, chapitre 12 et c’est un passage auquel nous allons beaucoup nous référer en étudiant le ciel. Le verset 22 dit : « Mais au contraire vous vous êtes approchés de la montagne de Sion et de la cité du Dieu vivant, la Jérusalem céleste, » et voici « des myriades d’anges ; ». Le terme myriade est le nombre le plus élevé en grec pour lequel il y a un mot, et il exprime un nombre incalculable d’anges. Quand donc nous nous approchons de la Jérusalem céleste et le verset 23, de la réunion et de l’assemblée des premiers-nés inscrits dans les cieux, de Dieu, juge de tous, des esprits des justes parvenus à la perfection, de Jésus, médiateur d’une nouvelle alliance, nous nous approcherons de la présence de myriades d’anges, d’anges en quantité innombrable. Il est dit dans Daniel et même dans Apocalypse des milliers et des milliers parce qu’il n’y a pas d’autre mot pour exprimer un nombre. Les milliers et les milliers, et ensuite dix mille fois dix mille saints anges seront au ciel avec Dieu et nous communierons avec eux. Nous interagirons avec eux dans la communion - tous les anges élus et tous les saints élus assemblés pour former une compagnie des habitants du nouveau ciel et de la nouvelle terre éternels.
Et vous dites : « Bien, à quoi ressembleront les anges ? » Ils peuvent et ils en ont la capacité, et ils prennent la forme d’un corps humain à des occasions où Dieu le requiert. Mais ils sont foncièrement des êtres spirituels. Vous dites : « Alors, comment interagirons-nous dans nos corps glorifiés avec des êtres spirituels ? » Je ne pense pas que ce sera un problème. Je peux interagir au téléphone avec une personne que je ne vois pas. Et nous aurons les yeux spirituels qui peuvent percevoir ce qui est pour nous, actuellement invisible dans ce monde physique.
Alors, tout d’abord, nous communierons avec eux dans assemblée des élus. Eux en tant qu’anges élus et nous en tant que saints élus. Et ce sera merveilleux, vous le savez ? Et je vais vous dire pourquoi. Parce qu’il doit avoir eu durant ma vie des occasions où les anges étaient présents. Vous dites : « Mais une minute, vous n’êtes pas mystique. » Non, vous me connaissez mieux. Mais je sais qu’Hébreux, chapitre 13, verset 2 dit : « N’oubliez pas l’hospitalité ; car en l’exerçant, quelques-uns, » ont fait quoi ? « À leur insu, ils ont logé des anges. » Et cela renvoie, bien sûr, à Genèse dans le cas d’Abraham qui avait reçu deux anges et même la présence de Dieu. Sarah et lui préparaient un repas quand ils reçurent leur visite. Prenez garde à votre façon de traiter les autres, soyez hospitaliers, soyez aimables avec les autres parce que certains ont logé des anges. Maintenant, c’est possible que j’ai accueilli un ange ici ou là. Il est bien possible qu’un ange soit venu à mon aide. Il est bien possible que les anges m’entourent de temps à autres, repoussant les démons de l’enfer qui voulaient me détruire. Et la partie la plus triste c’est que je ne savais pas qu’ils étaient là. Mais quand j’arriverai au ciel, je saurai qu’ils sont là et je saurai qui ils sont et je communierai avec eux en tant qu’élus et saints anges de Dieu. Et je ne vois rien de plus enthousiasmant que d’avoir une longue conversation avec des anges, découvrant tout sur eux.
Et je pense que mes premiers choix et tout le monde devra se mettre en rang pour Michel et Gabriel, mais ce sont ceux à qui j’aimerais parler. Il y en a d’autres aussi. J’aimerais parler à celui qui avait égorgé 185 mille Assyriens et d’autres du même acabit. Mais ce sera une chose merveilleuse quand nous serons capables de communier avec les êtres angéliques, ce qui n’est pas possible maintenant. Vous dites : « Mais, sont-ils vraiment présents ? » Bien sûr que oui. Hébreux 1 :14 dit qu’ils sont envoyés pour rendre un ministère à l’église et pour l’église. Ce sont des anges de service envoyés par Dieu pour l’église. Il y a un ange dans le livre de Daniel qui était venu servir Daniel qui avait besoin que Dieu l’aide en répondant à sa prière. Un démon avait empêché cet ange de passer et Dieu dût envoyer Michel pour libérer l’ange afin qu’il poursuive sa mission d’apporter un service à Daniel. Les anges de Dieu sont à notre service, et pour nous et de notre part. Dans Matthieu, chapitre 18, la Bible dit que les anges contemplent continuellement le visage du Père. Les anges qui sont assignés à l’église contemplent sans cesse le visage du Père pour voir le reflet de Sa préoccupation afin d’être dispatchés pour apporter de l’aide aux rachetés qui en ont besoin. Dans cette vie, par conséquent, nous avons la merveilleuse réalité des anges de service mais nous ne disons pas merci parce que nous ne savons pas qu’ils sont là. Ils ne sont pas appréciés pour leur travail. Mais dans la vie future, nous aurons une réelle communion avec eux au ciel.
Deuxièmement, nous jouirons de la réjouissance avec eux. Regardez Luc, chapitre 15 et ce passage nous enseigne plus sur leur attitude vis-à-vis de nous. Vous dites : « Bon alors, peut-être que les anges seront jaloux de nous. Vous savez, les anges ont toujours eu le monopole au ciel. Ils ont toujours été ceux qui faisaient l’œuvre de Dieu. Eux, ils sont déjà dans leur état parfait et pas nous. Lorsque nous deviendrons complètement parfaits, les anges seront-ils jaloux de nous ? Pourrait-il avoir une guerre entre les saints rachetés et les anges rachetés ? » Bien sûr, il ne pourra y avoir aucune guerre puisque nous serons tous littéralement et absolument éternellement saints. Mais pour vous rassurer, j’aimerais que vous remarquiez, dans Luc 15, ces trois grandes paraboles de la brebis égarée, la pièce perdue et le fils perdu. Ce sont des paraboles qui visent premièrement à illustrer le cœur de Dieu et je vais vous montrer pourquoi. Quand la brebis s’est égarée, tout d’abord, verset 4-7 et la brebis a été retrouvée, le verset 6 dit que l’homme appela ses amis et dit : « Réjouissez-vous avec moi, car j’ai trouvé ma brebis qui était perdue. » Et voici le but de l’histoire. « De même, je vous le dis, il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent, que pour 99 justes qui n’ont pas besoin de repentance. » En d’autres termes, Dieu et Ses saints anges se réjouiront pour la repentance d’un pécheur.
La deuxième parabole est au verset 8. Une femme avait perdu une pièce. Elle l’a retrouvée. Elle appelle chez elle ses amies, verset 9, et dit : « Réjouissez-vous avec moi, » verset 10 « De même, je vous le dis, il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent. » Et ici nous ne voyons pas seulement Dieu se réjouir mais les anges aussi. Ils ne sont pas jaloux de l’église rachetée. La même chose est décrite dans la merveilleuse histoire du fils prodige qui finit en ces termes « Mais il fallait bien se réjouir et s’égayer, car ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé. » Et c’est une image d’un qui se réjouit, tous ses serviteurs ont été invités à la fête et ils se réjouissent. Et ils sont une représentation d’anges qui se réjouissent pour le salut des hommes et des femmes perdus. Et ce que ces trois paraboles nous enseignent principalement c’est comment Dieu et la sainte armée du ciel se réjouissent pour la conversion des hommes.
Maintenant, écoutez, pensez-y de cette façon, si Dieu et les saints anges se sont réjouis de notre conversion, à combien plus forte raison de notre couronnement ? À combien plus forte raison se réjouiront-ils lorsque nous, exprimant pleinement la perfection du corps et de l’âme pour toujours et toujours, serons la quintessence de ce que Dieu avait déterminé de faire dans le processus de la rédemption ?
Alors, quelle sera notre relation avec les anges ? Nous allons communier avec eux. Et deuxièmement, nous serons une source de leur joie éternelle. Une source de leur joie éternelle ! Ils nous aimeront. Ils seront émus de ce qui sera arrivé dans nos vies, et ce qui aura été fait pour nous rendre parfaits et pour nous amener dans la sainte présence du Dieu qu’ils adorent et vénèrent.
Troisièmement, notre relation avec les anges s’exprime, ou si vous préférez, rime avec Apocalypse, chapitre 4 et nous voyons que nous rejoindrons les anges dans la louange et l’adoration. Nous en dirons plus dans une prochaine étude quand nous parlerons de ce que nous ferons au ciel. Mais parlons-en ne serait-ce que superficiellement. Verset 4 d’Apocalypse 4 : « Autour du trône » le trône de Dieu décrit dans les premiers versets : « il y avait vingt-quatre trônes, et sur ces trônes vingt-quatre anciens, assis, vêtus de vêtements blancs, et sur leurs têtes des couronnes d’or. » Ce sont des emblèmes des saints rachetés. Certaines personnes croient que les 24 vieillards font référence à l’église. J’ai tendance à le croire. Certains disent que 12 d’entre eux renvoient à l’Ancien Testament, soit un par tribu, 12 au Nouveau Testament, soit un par apôtre, ce qui fait un total de 24. Mais quel que soit le cas, tout cela renvoie aux saints rachetés. Et vous les y voyez. Ils ont leurs vêtements blancs, les couronnes d’or sont sur leurs têtes. Que font-ils ? Bien, ils louent Dieu.
Mais en plus d’eux, vous trouvez au verset 6 que, devant le trône, c’est comme une mer de verre, semblable à du cristal. Au milieu du trône et tout autour du trône, il y a quatre êtres vivants remplis d’yeux devant et derrière. Et ils sont très similairement décrits comme ceux d’Ézéchiel, chapitre 1, et je crois que c’est clair que ce sont des anges. Et donc, vous avez ces 24 vieillards qui représentent les hommes rachetés. Vous avez ces quatre êtres vivants, représentatifs des saints anges. Et ensemble, ils ne cessent de dire jour et nuit : « Saint, saint, saint est le Seigneur Dieu, », verset 8, « le Tout-Puissant qui était, qui est et qui vient ! Et quand les êtres vivants rendront gloire, honneur et actions de grâces à Celui qui est assis sur le trône, à Celui qui vit aux siècles des siècles, les vingt-quatre anciens se prosterneront devant Celui qui est assis sur le trône, ils adoreront Celui qui vit aux siècles des siècles, et ils jetteront leurs couronnes devant le trône, en disant : Tu es digne notre Seigneur et notre Dieu » et ainsi de suite. Et là, nous louons et nous adorons Dieu ensemble avec Ses saints anges.
Le chapitre 5, verset 6 peint aussi une scène similaire. Les anciens sont là. Et les quatre êtres vivants au verset 8 sont là, avec les 24 vieillards. Ils ont des harpes et des bols en or, remplis d’encens. Et ils chantent les prières des saints. Ils chantent un chant nouveau. « Tu es digne Seigneur, » et ainsi de suite, ils chantent à la gloire de Christ. Verset 11, suivez-le. « Je regardai et j’entendis la voix de beaucoup d’anges » Maintenant, les anges ne sont pas des êtres physiques, mais ils ont une voix ; ils peuvent s’exprimer. Ils se rassemblent « autour du trône, des êtres vivants et des anciens, et leur nombre était des myriades de myriades et des milliers de milliers. » Ils disaient tous « L’Agneau qui a été immolé est digne. » Verset 13, « Et toutes les créatures dans le ciel, sur la terre, sous la terre et sur la mer, et tout ce qui s’y trouve, je les entendis qui disaient : A Celui qui est assis sur le trône et à l’Agneau, la louange, l’honneur, la gloire et le pouvoir aux siècles des siècles ! » Ainsi donc, nous savons que l’une des choses que nous ferons avec les anges sera la louange et l’adoration aux siècles des siècles.
Maintenant, allons dans Hébreux et je vais vous montrer un quatrième domaine. Et je pense que ceci nous sera utile. Nous avons déjà fait allusion à Hébreux 1 :14, mais laissez-moi étendre votre réflexion. Parlant des anges au verset 13, le terme anges apparaît, verset 14 : « Ne sont-ils pas tous », écoutez bien ceci, « des esprits au service de Dieu, envoyés pour exercer un ministère en faveur de ceux qui doivent hériter du salut ? » Les anges sont des esprits dont la mission est de servir les héritiers du salut. Maintenant, au chapitre 1 ils sont contrastés avec le Christ. Jésus est destiné à régner. Les anges sont destinés à servir. L’avez-vous saisi ? Ils ont été créés pour servir les rachetés. Notez-le. Je ne pense pas que ce soit quelque chose de temporaire ; je pense que c’est leur destinée éternelle. Et je crois que quand nous irons dans la gloire, les anges nous serviront. Ils nous serviront là-haut comme ils nous auront servis ici-bas. Ils serviront Christ et ceux qui servent Christ nous serviront aussi. Incroyable pensée ! Mais quand nous arriverons au ciel, les anges seront nos saints serviteurs bien disposés. Incroyable de penser que nous sommes destinés à être servis pour toujours par les anges.
La destinée de Jésus c’est de régner. Et il viendra un moment où nous quitterons ce monde et nous irons au ciel et nous régnerons avec Jésus Christ. Nous régnerons avec Jésus Christ. Et quand nous régnerons avec Jésus Christ, la Bible dit que nous siégerons sur Son trône. Éphésiens 1 dit qu’Il a assujetti toutes les principautés, toutes les puissances et tous les êtres angéliques. Il règne en maître suprême sur eux et nous régnerons en Christ Jésus avec cette même suprématie. Dans Apocalypse 3 :21, Il dit à ceux qui sont les vrais croyants, aux vainqueurs : « Je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, comme moi j’ai vaincu et me suis assis avec mon Père sur Son trône. » Bien-aimés, laissez-moi vous le dire simplement. Nous avons la promesse que nous nous assiérons sur le trône de Christ à la droite de Dieu. Cette promesse n’a jamais été faite à aucun ange. Nous régnons ; ils servent. Retournons dans Hébreux 1 : « Car auquel des anges a-t-Il jamais dit : Assieds-toi à ma droite, jusqu’à ce que je fasse de tes ennemis ton marchepied ? » A aucun ! Les anges ne règnent pas, ils servent. Christ règne. Nous qui sommes en Christ régnons en Lui. Alors, nous communierons avec les anges, nous nous réjouirons avec les anges. Nous adorerons et louerons Dieu avec les anges. Mais nous régnerons sur les anges et ils nous serviront au ciel.
1 Corinthiens, passage clé, chapitre 6, verset 1 : « Quelqu’un de vous, lorsqu’il a un différend avec un autre, ose-t-il plaider devant les infidèles, et non devant les saints ? » En d’autres termes, ne portez pas plainte contre d’autres croyants devant les non-croyants. « Ne savez-vous pas que les saints jugeront le monde ? » Autrement dit, si vous jugerez le monde, vous devriez être à même de gérer vos propres disputes. Et si c’est par vous que le monde est jugé, seriez-vous indignes de juger les affaires de moindre importance ? Vous dites : « Qu’est-ce que cela signifie ? » Écoutez bien-aimés, un jour quand Christ établira Son royaume terrestre, nous jugerons le monde. Nous serons Ses ambassadeurs et Ses juges, Ses rois, Ses princes et Ses leaders. Nous nous assiérons pour juger le monde, prononçant les verdicts de Christ.
Mais au-delà de cela, le verset 3 dit : « Ne savez-vous pas que nous jugerons » et le mot c’est gouverner ou dominer « les anges ? » Cela ne pouvait être plus clairement dit. Pendant toute l’éternité, nous gouvernerons, nous régnerons sur les anges. Nous allons communier avec eux. Nous nous réjouirons avec eux. Nous adorerons et louerons Dieu avec eux. Ils nous serviront pendant que nous régnerons éternellement avec Christ sur eux. Et ils seront à nos ordres comme nous sommes sous les ordres de Christ, maintenant, notez ceci et tout cela dans une parfaite, sainte, glorieuse et merveilleuse harmonie. Ce sera cela notre relation vis-à-vis des anges. Voilà ce que sera notre relation avec les anges. Et nous les aimerons dans le processus. Et nous les connaîtrons de la même manière qu’ils sont connus de Dieu et du Fils, nous les connaîtrons par leurs noms. Et eux, dans la totale et joyeuse expression de leurs capacités d’êtres saints, feront ce que nous leur demanderons parce que c’est la chose que Dieu désire, et ils existent pour Sa gloire, et ils ressentent de la joie pour tout ce qu’Il a fait dans l’église.
Deuxièmement, parlons des relations avec nos familles, d’accord ? Les gens me posent toujours cette question : « Serai-je marié à la même femme au ciel ? Ou pourrai-je faire un autre choix ? » Ou d’autres disent : « Je ne veux pas perdre ma femme. Je ne peux pas m’imaginer aller au ciel et ne pas être marié. Je ne m’imagine pas dévaler les rues en disant ‘ Oh salut Patricia, je me souviens de toi. Tu étais ma femme. C’est merveilleux de te voir. Je n’ai pas rencontré les enfants dernièrement, sont-ils là ?’ Je ne puis l’accepter. Je ne puis l’imaginer. Je ne puis imaginer que je n’aurai pas d’intimité avec ma famille, une communion profonde et merveilleuse. Et j’aimerais revoir ma famille, juste une fois, parfaite et tous ensemble parfaits pour que je puisse en jouir. Je n’aimerais pas qu’ils soient tous parfaits mais éparpillés dans l’éternité et ne pas savoir comment ils sont dans leur état parfait. » Nous posons ce genre de questions parce que nos pensées sont tellement piégées dans la dimension. Aurons-nous un amour pour la famille ? Aurons-nous l’affection familiale ? Aurons-nous la communion en famille ? Sera-ce comme ici ?
Bon, évidement, d’un point de vue général, nous serons tous parfaits et donc il y aura un amour parfait, une paix parfaite, une joie parfaite, une harmonie parfaite, une confiance parfaite, une communion parfaite, des relations parfaites dans chaque dimension de l’existence. Une relation parfaite ! Pouvez-vous imaginer une telle famille ? Pouvez-vous imaginer un lieu où il n’y a que des relations absolument parfaites ? Tout le monde est parfait, il n’y a jamais de tristesse, jamais de chagrin, jamais de désappointement. Il n’y a jamais de découragement. Personne ne fait jamais rien de mal, ne dit ni ne pense jamais rien de mal. Tout le monde agit parfaitement comme Dieu agirait dans n’importe quelle situation et dans toute situation. Pouvez-vous imaginer tous les membres de votre famille agissant exactement comme Christ dans chaque situation donnée de leur existence ? Et ce qui sera même encore plus remarquable, vous agirez de la même façon. Un amour parfait, une harmonie parfaite, une joie parfaite, une paix parfaite, un contentement parfait, une parfaite satisfaction, une parfaite harmonie, un bonheur parfait, une félicité parfaite, une parfaite fonction, de parfaites relations.
Vous dites : « Et qu’en est-il du mariage et de la famille ? » Les Écritures en parlent. 1 Corinthiens, allons-y, chapitre 7. Un Corinthiens, chapitre 7, verset 29 : « Voici ce que je dis, frères : le temps est court », c’est-à-dire le temps jusqu’à la venue du Seigneur, le temps jusqu’au jugement de ce monde, « désormais que ceux qui ont une femme soient comme s’ils n’en avaient pas. » Je vais l’expliquer parce que quelqu’un pourrait prendre cela comme son verset pour la vie et s’égarer. Et je ne veux pas que vous en arriviez là, ce serait ignorer beaucoup de choses. Ce n’est pas ce que la Bible a l’intention d’enseigner ici. Suivez l’idée. Verset 30, « ceux qui pleurent comme s’ils ne pleuraient pas, ceux qui se réjouissent comme s’ils ne se réjouissaient pas, ceux qui achètent comme s’ils ne possédaient pas, et ceux qui usent du monde comme s’ils n’en usaient réellement pas, car la figure de ce monde passe. » Qu’est-ce qui passe ici ? Je vais vous dire ce qui passe. Retournez à la liste. Le mariage, parce qu’il dit que ceux qui ont une femme soient comme s’ils n’en avaient pas. Les pleurs, la réjouissance terrestre, acheter et posséder, l’usage du monde, toute cette figure du monde passe. Le mariage fait partie de la figure du monde. C’est la forme du monde. Le monde c’est la mode, le style de vie, la façon de faire les choses et il n’est pas permanent.
Ce qu’il dit c’est : « Écoutez, apprenez à prendre ce que la vie offre, le mariage, et c’est une bénédiction. » Paul l’appelle la grâce de la vie. « Apprenez à pleurer et à vous réjouir, à acheter et à posséder, mais ne vous laissez pas emballer par cela parce que toutes ces choses font partir d’une figure du monde qui passe. Tout cela fait partie d’une forme qui est temporaire. Ne vous encombrez pas plus qu’il ne le faut. » Les responsabilités du mariage, oui elles sont merveilleuses et présentes, mais ne vous laissez pas emporter au point où votre mariage devient une excuse pour ne pas servir Dieu, une excuse pour ne pas amasser un trésor au ciel, une excuse pour ne pas vous affectionner aux choses d’en haut et non aux choses de la terre. Oui, vous devez exprimer vos sentiments dans la tristesse et la joie et vous devez acheter les choses que vous avez besoin d’acheter, mais ne laissez pas vos émotions et vos possessions vous contrôler au point que vous devenez littéralement une victime de ce monde humain éphémère. Aucune de ces choses n’est éternelle.
Il va même jusqu’à dire que si vous pouvez rester célibataire, restez-le. Il dit au verset 33, au verset 32 plutôt, « Celui qui n’est pas marié s’inquiète des choses du Seigneur, des moyens de plaire au Seigneur. Celui qui est marié s’inquiète des choses du monde, des moyens de plaire à sa femme. Et il est partagé. » Alors, si vous pouvez ne pas vous marier, ne vous mariez pas et concentrez-vous uniquement sur les choses du Seigneur, parce que le mariage fait partie d’une provision temporaire qui passe. Maintenant, cela ne signifie pas qu’il faut être indifférent dans son mariage ; cela signifie pour moi que Dieu nous a donné un merveilleux cadeau dans la figure des choses qui sont ici et nous devons en jouir au maximum.
C’est la grâce de la vie, mais elle passe. Regardez Matthieu, chapitre 22, une autre de ces grandes confrontations de notre Seigneur avec les Saducéens et les Pharisiens. Ils voulaient le piéger, les Saducéens qui disent qu’il n’y a pas de résurrection. Verset 23 : « Le même jour, les Sadducéens, » parenthèse : qui disent qu’il n’y a pas de résurrection, ils l’affirmaient parce qu’ils n’acceptaient que le Pentateuque et ils disaient que le Pentateuque n’enseigne pas la résurrection, « s’approchèrent de Jésus et Lui posèrent cette question : » Maintenant, leur question contredisait les Pharisiens qui, eux, enseignaient ce qui suit : ils enseignaient qu’on aurait dans la vie à venir le même statut qu’on aura eu ici. On serait marié à la même femme, on aurait la même famille et cela continuerait ainsi pour l’éternité. Alors, les Pharisiens pensaient que la vie à venir serait la même que cette vie. Les Saducéens ne croyaient pas à la résurrection et ils essayaient de prendre la théologie des Pharisiens pour peindre un tableau absolument absurde. Voici une question qui visait réellement à montrer la stupidité du point de vue des Pharisiens sur la résurrection, pensant qu’ils pouvaient y capturer Jésus. « Maître, Moïse a dit : Si quelqu’un meurt sans enfants, son frère épousera la veuve et suscitera une descendance à son frère. » Un homme meurt sans laisser une progéniture à sa femme. Il a un frère qui n’est pas marié, c’est la responsabilité de ce frère de prendre la veuve et susciter une progéniture. Très bien, ça, c’est le principe Mosaïque, enseigné dans Deutéronome chapitre 25.
Et voici donc leur peinture hypothétique, d’accord ? Il y avait au milieu de nous sept frères, le premier s’est marié et est mort. N’ayant pas eu d’enfant, il laissa sa femme à son frère. Le deuxième aussi et l’implication c’est qu’il mourut, le troisième et il mourut, quatre, cinq, six, moururent et le septième mourut aussi. Et après eux tous, la femme meurt. Quelqu’un doit examiner cette famille. Et je vous dis ceci, si j’avais été le cinquième frère, je me serais enfui vers un autre pays. Alors, voici la question, verset 28 : « À la résurrection, duquel des sept frères sera-t-elle donc la femme ? Car tous l’ont eue. » Très amusant. Si nous y allons tous avec le même statut que nous avons ici, duquel sera-t-elle donc la femme ? Écoutez, ce n’est pas vraiment une question bizarre. Aujourd’hui encore vous pouvez poser la même question. Si nous allons transporter nos mariages au ciel, cela prêtera à confusion pour beaucoup de gens, vraiment. Et puisque Dieu ne tolère même pas la polygamie ici, Il ne la tolèrera certainement pas au ciel. Et vous pouvez être sûrs que si vous avez eu trois ou quatre femmes ici, vous ne les aurez pas au ciel pour toujours. Mais c’est la question qu’ils avaient posée, espérant qu’ils pouvaient coincer Jésus avec la stupidité et l’idiotie de cela.
Au verset 29, Il dit : « Vous êtes dans l’erreur, parce que vous ne comprenez ni les Écritures, ni la puissance de Dieu. » Vous ne comprenez pas les Écritures qui enseignent la résurrection et vous ne comprenez pas la puissance de Dieu qui rend la résurrection possible. « Car à la résurrection, les hommes ne prendront pas de femmes, ni les femmes de maris, mais ils seront comme les anges de Dieu dans le ciel. » Les anges ne se marient pas. Savez-vous que tous les anges avaient été créés en une seule fois ? Les anges ne procréent pas. Deux anges ne peuvent pas s’unir et produire de petits anges. Ils ont tous été créés à un moment de l’économie de Dieu. Ils ne procréent pas. Cela signifie que vous serez qui vous êtes. Si vous êtes un homme ici, vous serez un homme dans l’éternité. Si vous êtes une femme ici, vous serez une femme dans l’éternité dans une forme glorifiée. Mais on ne se mariera pas, et on ne donnera pas en mariage, nous serons comme les anges au ciel.
Pourquoi ne se mariera-t-on pas et ne donnera-t-on pas en mariage ? Parce que la raison du mariage ici c’est que l’homme a besoin d’une aide, la femme a besoin d’un protecteur, et Dieu les a destinés à produire des enfants. Au ciel, l’homme n’a pas besoin d’aide, il est parfait. La femme n’a pas besoin d’un protecteur, elle est parfaite. Et personne ne naîtra au ciel parce que seuls les rachetés y seront. Il n’y aura pas de naissance, pas de procréation. Alors, le mariage n’est pas un sujet. Vous dites : “Mais je suis bien marié. J’aime ma femme. Elle est ma meilleure amie, ma délicate compagne, ma camarade de choix dans chaque domaine de la vie. » Bien, vous aurez cela avec elle au ciel d’éternité en éternité et non seulement avec elle, mais aussi avec toute autre âme au ciel. Et si c’est merveilleux d’avoir le meilleur de tout ce que vous avez l’un avec l’autre, imaginez combien merveilleux ce sera d’avoir le meilleur de tout dans une relation humaine glorifiée à tel point que vous l’avez de façon égale avec tout être qui existe. Incroyable, la félicité, la variété, une joie inexprimable !
Alors, le mariage c’est pour ici et maintenant. C’est pour la complémentarité d’un homme qui a besoin d’une aide, pour la complémentarité d’une femme qui a besoin d’un protecteur et la provision. C’est pour l’intimité pour assouvir le désir de l’homme et de la femme. C’est pour la procréation. Nous n’aurons pas de désirs inassouvis. Nous n’aurons aucun désir inassouvi. Nous ne serons pas à même de procréer. Nous n’aurons pas le désir de procréer. Nous ne serons pas incomplets. Nous n’aurons pas besoin du mariage. Et cela ne signifie pas que nous ne serons pas qui nous sommes. Nous serons toujours des hommes et des femmes glorifiés, mais tellement parfaits que nous n’aurons besoin de personne pour nous compléter, personne pour notre épanouissement. Vous dites : « Cela veut-il dire que nous n’aurons pas de bonnes relations ? » Non, cela signifie que vous aurez les meilleures relations, au-delà de vos rêves, mais vous ne l’aurez pas seulement avec votre femme et votre précieuse famille, vous l’aurez avec toute autre personne à l’existence. Incroyable !.
Maintenant, je sais que cela vous fait péter un câble. J’ai entendu quelqu’un dire une fois : « Nous aurons tous 33 ans comme Christ, et nous serons tous des hommes. » Écoutez, si vous êtes une femme, vous serez une femme au ciel, une femme glorifiée. Si vous êtes un homme, vous serez un homme glorifié. Et puisqu’il n’y a pas de temps au ciel, nous n’aurons pas d’âge. C’est plutôt merveilleux pour nous tous.
Permettez que je vous entraîne dans une troisième catégorie et ensuite je vais clôturer. Qu’en sera-t-il de notre relation avec les autres croyants ? Et je l’ai déjà effleuré. Le premier point que vous devez comprendre, c’est que nous serons qui nous sommes maintenant. Je serai pour toujours John MacArthur. Je ne veux pas y penser maintenant mais cela ne posera pas de problème au ciel. Je me sentirai autrement à ce sujet. Mais nous serons pour toujours qui nous sommes. Je vais vous éclaircir un tout petit peu là-dessus. C’est tout simplement magnifique quand vous commencez à comprendre l’idée. Genèse, chapitre 25, verset 8 : « Puis Abraham expira. Il mourut après une heureuse vieillesse, âgé et rassasié (de jours), et il fut réuni à ses ancêtres décédés. » La même chose est dite dans Genèse 35 :29, dans Genèse 49 :29. La même chose est encore dite dans Nombres 20 :24, dans Juges 2 :10. Quand les gens mouraient, ils étaient réunis à leurs ancêtres décédés. En d’autres termes, ils gardaient leur identité. Ils rejoignaient leurs ancêtres. Dans 2 Samuel 12 :23, le petit bébé de David mourut. Il a dit : il ne peut pas venir vers moi, c’est moi qui irai vers lui. Il gardera son identité, je garderai la mienne. Il reste lui et je serai moi. Chacun garde son identité. Nous serons une compagnie de divers individus.
Laissez-moi vous conduire dans le Nouveau Testament et vous le démontrer davantage. Luc 22 :8, une déclaration merveilleuse et une vue glorieuse. Nous allons commencer plus loin. Verset 14 : « L’heure venue, Il Se mit à table, et les apôtres avec Lui. Il leur dit : J’ai désiré vivement manger cette Pâque avec vous, avant de souffrir. » Il leur parlait de la Pâques et autre. Ensuite Il dit : « Prenez cette coupe, et distribuez-la entre vous; le pain et la coupe. » Verset 18 : « Car, je vous le dis, je ne boirai plus désormais du fruit de la vigne, jusqu’à ce que le royaume de Dieu soit venu. » Je la boirai avec vous dans mon royaume. En d’autres termes, nous nous retrouverons. Vous serez vous et je serai moi, et nous referons ceci, nous maintiendrons notre communion. Matthieu, chapitre 8 nous donne une autre vision de la chose, pas aussi voilée que les précédentes. Matthieu 8 :11 dit : « Or je vous le déclare, plusieurs viendront de l’Orient et de l’Occident, » parlant du royaume « et se mettront à table avec Abraham, Isaac et Jacob, dans le royaume des cieux. »
Regardez Apocalypse chapitre 19. Et je vais un peu vite; je veux résumer ceci. Apocalypse 19, verset 7 : « Réjouissons-nous, soyons dans l’allégresse et donnons-Lui gloire, car les noces de l’Agneau sont venues, et Son épouse s’est préparée. Il lui a été donné de se vêtir de fin lin, éclatant et pur. Le fin lin, ce sont les œuvres justes des saints. L’ange me dit: Écris : Heureux ceux qui sont appelés au festin de noces de l’Agneau ! » Quand nous irons au ciel, écoutez, nous assisterons à un festin de noces. Il est l’Agneau ; nous sommes l’épouse. Qui sont les invités ? Ce doit être les saints de l'Ancien Testament et les saints issus de la tribulation. Nous serons tous là. Le Seigneur sera là. L’église sera là. Les saints de l’Ancien Testament seront là aussi. Ce sera la fête de toutes les fêtes, les amis. Et elle se poursuivra sans cesse de cette unique fête de noces de l’Agneau à la communion glorieuse de l’éternité, où nous tous, conservant notre identité, irons pour être avec tous les autres rachetés qui conservent leur identité seulement dans un corps parfaitement glorifié d’éternité en éternité. Faites votre choix. Vous pouvez communier avec Énoch, Noé, Abraham, Jacob, Samuel, Josué, Esther, Élie ou Élisée, Ésaïe, Daniel, Ézéchiel, David, Moïse, Pierre, Barnabas, Paul ou quiconque vous voulez et ils seront eux et vous serez vous.
Vous souvenez-vous sur la Montagne de la Transfiguration quand Pierre, Jacques et Jean étaient allés avec le Seigneur et la Bible dit que Moïse et Elie leur apparurent ? Moïse et Elie apparurent sur cette montagne. Cela nous dit que ces deux hommes qui étaient morts des siècles avant avaient conservé leur identité. Deuxièmement, Pierre, Jacques et Jean les avaient apparemment reconnus, ce qui signifie que nous saurons reconnaître ceux que nous n’avons jamais vus. Alors, la transfiguration est une réaffirmation d’une identité personnelle gardée au ciel, aussi bien que la reconnaissance de cette identité par ceux qui n’ont jamais vu ces gens. Nous les connaîtrons tous instantanément, communierons avec eux, et nous serons exactement qui nous sommes et personne ne sera différent. Jésus dit au brigand à la croix : « Aujourd’hui même tu seras avec moi ». Où ? « Au paradis ! » Vous et moi serons ensemble. Nous ne serons pas transformés en un organisme sans identité, n’étant ni homme, ni femme. Nous resterons qui nous sommes. Nous resterons qui nous sommes !
Eh bien, c’est gigantesque comme idée. Abraham sera là, Isaac sera là et Jacob sera là. Et vous serez là et je serai là et tous ceux qui aiment le Seigneur seront là. Et nous ne serons pas seulement là avec notre identité dans un état parfait, mais nous pourrons communier les uns avec les autres durant toute l’éternité parce que nous nous reconnaîtrons parfaitement. Et dans ce passage de Matthieu 22 où les Saducéens avaient essayé de coincer Jésus, Il leur dit au dernier verset, le verset 32 : « Moi, je suis le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac, et le Dieu de Jacob. Dieu n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants. » Que voulait-Il dire ? Abraham vit, Isaac vit et Jacob vit et je suis leur Dieu, pas j’étais leur Dieu. Je suis leur Dieu et ils sont mon peuple.
Maintenant, quelqu’un pose la question : « Y aura-t-il des réunions au ciel ? » Une autre chose que je dois mentionner, elle me vient juste à l’esprit, c’est l’Apocalypse. C’est très important, je ne peux pas l’ignorer. Que je vous le transmette rapidement. Apocalypse 2 : 17, « Au vainqueur, je donnerai un caillou blanc ; sur ce caillou est écrit un nom nouveau que personne ne connaît, sinon celui qui le reçoit. » Ça alors ! Vous aurez pour toujours un nouveau nom ; ainsi donc vous serez qui vous êtes mais votre nom sera nettoyé et purifié. Puis, le verset 5 du chapitre 3 : « Ainsi le vainqueur se vêtira de vêtements blancs, je n’effacerai pas son nom du livre de vie et je confesserai son nom devant mon Père. » Son nom maintenant rendu parfait sera toujours son nom et je le confesserai devant Dieu. Verset 12 : « Du vainqueur, je ferai une colonne dans le temple de mon Dieu et il n’en sortira plus. J’écrirai sur lui le nom de mon Dieu et celui de la ville de mon Dieu, la Nouvelle Jérusalem qui descend du ciel d’auprès de mon Dieu, ainsi que mon nom nouveau. » Vous aurez toutes sortes de noms. Vous serez un parfait saint John, dans mon cas - un avec tous les rachetés et portant le nom de Dieu et le nom de Christ et pas de façon sectaire, mais de façon authentique. Grande pensée. Grande pensée !
Bien, nous serons qui nous sommes et nous allons communier ensemble. Maintenant se pose la question : serons-nous réunis avec ceux qui nous sont chers ? Bien sûr que oui. Cela va sans dire puisque nous garderons notre identité. En fait, dans 1 Thessaloniciens, vous vous rappelez de la promesse de l’enlèvement de l’église au chapitre 4 ? Et il dit à la fin de ce passage, il dit que les anges viendront et sonneront de la trompette et à la voix de l’archange, les morts en Christ ressusciteront premièrement et nous qui serons en vie nous les rejoindrons et ensemble nous irons au ciel dans une nuée et tout cela. Il dit ensuite au verset 18 : « Consolez-vous donc les uns les autres par ces paroles. » Pourquoi cette consolation ? A cause de la réunion en vue. Il y avait une crainte que ceux qui étaient morts ratent cette gloire éternelle, et ils sont encouragés à se consoler parce que ceux qui sont morts n’ont pas raté la venue de Christ. Il viendra et Il les rassemblera premièrement de la tombe, ensuite, ceux qui seront encore en vie seront rassemblés et nous serons à nouveau tous réunis, consolez-vous les uns les autres par cette grande et merveilleuse espérance. La seule idée de consolation signifie une éventuelle réunion. Et nous croyons que nous aurons cette réunion glorieuse avec les rachetés quand nous irons auprès du Seigneur. Puisque nous connaissons tout le monde, nous connaîtrons ceux que nous voulons spécialement connaître.
Quel type de relation aurons-nous ? Nous pouvons peut-être le dire en regardant un dernier passage, Apocalypse 21 :5. Apocalypse 21. Bon, en fait nous devons regarder le verset de 1 à 5 : « Je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre ; car le premier ciel et la première terre avaient disparu, et la mer n’était plus » et Jean voit descendre du ciel, d’auprès de Dieu, la ville sainte, la Nouvelle Jérusalem, prête comme une épouse qui s’est parée pour son époux. « J’entendis du trône une forte voix qui disait : Voici le tabernacle de Dieu avec les hommes ! Il habitera avec eux, ils seront Son peuple, et Dieu Lui-même sera avec eux. » Et voici des choses qui nous aident à comprendre notre communion. « Il essuiera toute larme de leurs yeux, » ce sera une communion sans larmes. La mort ne sera plus, ce sera une communion sans séparation. « Il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur. » Ce sera une communion sans douleur, une communion sans la mort, une communion sans la tristesse, sans inquiétude. Qu’est-ce qui rend la communion difficile ici ? Les larmes, les pleurs, la douleur, la mort seront tous ôtés. Nous aurons une relation comme celle que nous n’avons jamais, jamais, jamais expérimentée. Il y aura la beauté au ciel. Je crois qu’il y aura un humour parfait au ciel parce que Dieu nous a donné cela aussi.
Archibald Alexander Hodge a écrit : « Le ciel, en tant que demeure éternelle de l’homme divin et de tous les membres rachetés de la race humaine doit nécessairement être absolument humain dans sa structure, ses conditions et ses activités. Ses joies et activités doivent toutes être rationnelles, morales, émotionnelles, volontaires et actives. Il doit y avoir l’exercice de toutes les facultés, la satisfaction de tous les goûts, le développement de toutes les capacités des talents, l’accomplissement de tous les idéaux, la raison, la curiosité intellectuelle, l’imagination, les instincts esthétiques, les saintes affections, les affinités sociales, les ressources inépuisables de force et de puissance inhérentes à l’âme humaine doivent tous trouver au ciel exercice et satisfaction. » Fin de citation. Quelle magnifique affirmation ! Est-ce surprenant que le Psalmiste ait dit : « Elle a du prix aux yeux de l’Éternel, la mort de Ses fidèles » ? Ô quelle espérance nous avons ! Des relations glorieuses nous attendent. Prions.
Nous nous souvenons, Père, des paroles du vieux cantique : « Je te chanterai un chant de ce beau pays, la demeure lointaine de l’âme là où il n’y a jamais aucune tempête sur le rivage lumineux alors que les années de l’éternité s’égrènent. Ô que ce sera merveilleux dans ce beau pays, libérés de toute tristesse et de toute douleur, des chants à nos lèvres, et avec des harpes dans nos mains, de nous saluer à nouveau. » Nous aspirons à cela, Père, et nous aspirons à la réunion là-haut. Nous nous rappelons les paroles de Longfellow qui avait dit : « Il ne s’y trouve pas un troupeau surveillé et soigné mais un agneau mort y est. Il n’y a pas de feu défendu, mais il y a un siège vacant. Une mère, un père, un frère, une sœur, un membre de famille, un être cher, nous y avons tous quelqu’un. Nous avons chacun un siège vacant. Nous avons chacun un agneau mort dans le troupeau de notre vie. Et nous soupirons après la glorieuse réunion que le ciel nous offre. » Père, béni nous pendant que nous chantons un hymne en nous séparant, fixe notre attention sur les choses d’en haut au nom du Sauveur. Amen.
FIN
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